Blog ForzaBastia.Com

jeudi 30 novembre 2006

Reims / Bastia télévisé

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La rencontre qui opposera Reims au Sporting sera diffusée en direct le Samedi 23 décembre à 20h30 sur Eurosport.

mercredi 29 novembre 2006

Le Ghana Olympique Ă  Bastia !

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L’équipe nationale Olympique du Ghana, est partie mardi matin d’Accra pour effectuer un programme de formation de dix jours en France. L'entraîneur national, Jones Attuquayefio et son staff ainsi que 22 joueurs effectueront leur préparation chez nous, à Bastia.
Les « black stars » y affronteront le Sporting Ă  deux reprises, le jeudi 30 novembre 2006 Ă  17h00 et le mardi 5 dĂ©cembre 2006 Ă  10h00, contre une sĂ©lection bastiaise comprenant des joueurs professionnels et des pensionnaires de la CFA2.
Premier club européen de Michael Essien, le Sporting mettra a disposition les installations de Borgo et le stade Armand Cesari.

mercredi 22 novembre 2006

1997 : Pour le football à Bastia, c’est maintenant que ça se corse

Bastia

Article paru dans l'Hummanité, dans l'édition du 3 février 1997.
De notre envoyé spécial. PHILIPPE JEROME à Bastia.

C’EST un petit coin de paradis oĂą l’on ne sort pas souvent les parapluies. Au bout de l’impeccable pelouse d’entraĂ®nement, derrière les buts, une plage de sable gris, une mer Ă  la Tino Rossi et, pour complĂ©ter la carte postale, de grands oiseaux blancs qui vont Ă  tire d’aile vers la citadelle de Bastia se profilant au loin. C’est lĂ , entre un centre hippique et un village de bungalows sous les pins, en bordure de l’étang de Biguglia, que se retrouvent tous les matins les « Bleus ». Ces terrains appartiennent Ă  l’armĂ©e, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  son Institut de gestion des oeuvres sociales (IGESA). Pour François NicolaĂŻ, le prĂ©sident du « Sporting », cette cohabitation rĂ©ussie entre l’un des puissants symboles de l’Etat et un club auquel les nationalistes corses font les yeux doux, est la preuve qu’il est possible « d’établir une certaine convivialitĂ© et de nouer des relations amicales entre des gens diffĂ©rents mais qui vivent en se respectant sur le mĂŞme territoire ».

François Nicolaï, une forte personnalité, déjà un personnage à Bastia. Lunettes d’intellectuel, mains d’ouvrier, la parole facile, le discours séduisant ou vindicatif, ce quadragénaire qui a fait des études à l’université de Nice, dirige une entreprise du bâtiment. Il a succédé, à la tête du Sporting, au président Filippi abattu à la veille du procès de la catastrophe de Furiani.

Un club sous influence ?
Dans les bars de la place Saint-Nicolas, il se chuchote que le Sporting qui brille aujourd’hui en championnat de D1 est sous la coupe, entre autres, de la Cuncolta naziunalista. « Voyez, nous rĂ©pond ironiquement le prĂ©sident en devançant nos questions, tout en nous faisant faire le tour du propriĂ©taire, les joueurs, les entraĂ®neurs, les dirigeants n’ont ni cagoule, ni kalachnikov ! » Et de prĂ©ciser plus sĂ©rieusement : « Le Sporting est administrĂ© par une association Ă  statut renforcĂ© et nous fonctionnons de façon la plus dĂ©mocratique possible. Le temps des prĂ©sidents qui dĂ©cident de tout est rĂ©volu. Par exemple, c’est une commission, oĂą je ne siĂ©geais pas, qui a dĂ©cidĂ© des recrutements de l’intersaison dernière. Toutes les sensibilitĂ©s politiques, autonomistes et autres, sont admises dans l’association sauf une : jamais un homme de Le Pen ne mettra un pied chez nous ! »

Cette association - « un groupe de copains qui ne voulaient pas voir disparaĂ®tre le club », dit François NicolaĂŻ - nĂ©e en 1993, se transformera prochainement en SAOS. L’association devrait cependant conserver la majoritĂ© des parts « afin que celui qui a de l’argent ne puisse imposer sa loi », dit-on au siège du club. De l’argent, Bastia, qui avoue un budget annuel d’environ 50 millions de francs, n’en n’a pas suffisamment eu Ă©gard Ă  sa nouvelle ambition qui est de « renouer avec le passĂ© prestigieux du football corse », comme disent ses dirigeants. Allusion Ă©vidente Ă  l’épopĂ©e europĂ©enne de 1978. Mais ce n’est pas du cĂ´tĂ© de la municipalitĂ© que le club pourra trouver un soutien accru. Les Ă©diles municipaux, maire en tĂŞte, ne mettent pas souvent les pieds au stade. Non qu’ils dĂ©testent le football, au contraire. Entre la gauche bastiaise qui dirige la mairie et les nationalistes, qu’ils soient membres de la direction du Sporting ou supporters braillant des slogans antifrançais, la rupture est depuis longtemps consommĂ©e.

Passant cependant outre cette bouderie politique, la ville alloue une subvention de 2 millions de francs par an au Sporting tout en consacrant 800.000 francs aux autres clubs sportifs de Bastia. « Il nous sera impossible de faire plus pour le Sporting si nous voulons dans le mĂŞme temps continuer Ă  soutenir les autres sports qui ont une valeur socio-Ă©ducative aussi importante que le football et sachant que notre budget municipal n’est que de 320 MF », prĂ©cise l’adjoint aux finances Ange Rovère, qui a mis un point d’honneur « dans une ville pauvre », Ă  ne pas augmenter la pression fiscale depuis 1989 : « Les Bastiais ne peuvent plus faire d’effort supplĂ©mentaire. Nous n’allons pas Ă©trangler les contribuables pour le Sporting ! »

De toute façon, dans quelques mois maintenant, aucune municipalitĂ© ne pourra directement subventionner un club professionnel. Les dirigeants du football bastiais en ont conscience, qui placent leurs efforts sur le renforcement de leur association par des « petits porteurs », en recherchant de nouveaux sponsors privĂ©s et, comme d’autres, en mettant le paquet sur le centre de formation.

Recherche de sponsors
Les petits porteurs : ce pourrait ĂŞtre des passionnĂ©s de football ou des amoureux du Sporting comme François NicolaĂŻ qui est « tombĂ© dans la marmite des Bleus tout gosse ». Espèces en voie de disparition en Corse ? Actuellement la moyenne des spectateurs au stade de Furiani baisse inexorablement et oscille autour des cinq mille spectateurs. La faute au « pay per view » ? Certains dirigeants bastiais en sont persuadĂ©s qui envisagent de demander l’occultation de l’île lorsque le Sporting « passe Ă  la tĂ©lĂ© payante »... autour de laquelle on se rĂ©unit par petits groupes dans les villages.

Les sponsors privĂ©s : un reportage de TF1 dont on parle encore Ă  Bastia avait tentĂ© de dĂ©montrer que le plus gros partenaire du Sporting (3 MF par an) avait soudainement, après une phase de persuasion explosive, investi dans le football corse. « Ce que je peux dire, rĂ©plique avec force François NicolaĂŻ, c’est que lorsque le PDG de Nouvelles Frontières qui est un homme formidable, voit la une de « l’Equipe » avec comme titre : « l’envol de Bastia », il ne peut ĂŞtre que satisfait d’avoir sponsorisĂ© notre club ! » En fait, tant que l’économie de l’île sera comme aujourd’hui anĂ©miĂ©e, les sponsors locaux ne se trouveront pas sous le sabot d’un âne, mĂŞme corse.

Encore beaucoup Ă  faire
Le centre de formation : le Sporting lui consacre plus de 10% de son budget. Une trentaine de jeunes Corses ou recrutĂ©s sur le continent le frĂ©quentent. HĂ©bergĂ©s dans les bungalows de l’IGESA, ils ne sont pas pour autant en vacances au bord de la mer. Des conventions passĂ©es avec des lycĂ©es techniques et d’enseignement gĂ©nĂ©ral de Bastia leur permettent en alternance de poursuivre des Ă©tudes. Mais en ce domaine aussi l’inquiĂ©tude est vive : « Depuis l’arrĂŞtĂ© Bosman, les gros clubs français se font piquer leurs meilleurs joueurs, nous craignons qu’à notre tour ils viennent prendre les meilleurs jeunes que nous formons ! Il est temps que le gouvernement prenne ses responsabilitĂ©s », dit François NicolaĂŻ.

Loin apparemment de toutes ces considĂ©rations, Gilles, un Corse exilĂ© Ă  Paris oĂą, sa blouse d’agent hospitalier Ă  Bichat posĂ©e, il s’occupe du club des supporters, n’a d’yeux, ou plutĂ´t d’objectif photographique que pour « les gars ». Moravcik, clic-clac, Eydelie, clic-clac... « Je passe une partie de mes vacances Ă  suivre les entraĂ®nements. Inutile de vous dire que je me sens mieux ici qu’au Parc lorsque les skins ont sorti leurs banderoles « Corse, bienvenue en France ! » Ce racisme anti-corse est le fait d’une petite minoritĂ©, mais il a tendance Ă  s’exprimer ouvertement sur de nombreux stades du continent. »

N’empêche, Bastia réussit actuellement l’exploit de jouer dans le haut du tableau. Pourtant, le président reste lucide. L’équipe à la tête de Maure est maintenant attendue au coin du bois. Et sur le plan financier, le chemin est encore long pour atteindre les 100 millions de budget qui constituent aujourd’hui le socle minimum pour un club espérant aller loin dans les compétitions européennes. Et c’est maintenant que ça se corse.

lundi 20 novembre 2006

La Ligue 2 le dimanche ?

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Les clubs de Ligue 2 pourraient jouer le dimanche après-midi à partir de la saison prochaine. L'idée est avancée par Frédéric Thiriez dans un entretien à L'Equipe de lundi. Pour le président de la Ligue, la fin du contrat de diffusion avec Eurosport en juin prochain fournit l'occasion de «repenser» la programmation des matches.

Depuis deux ans, les matches de L2 sont disputĂ©s les vendredi et lundi soir. «Le problème, explique FrĂ©dĂ©ric Thiriez, c'est que la journĂ©e est Ă©clatĂ©e sur quatre jours. Aujourd'hui, la question est posĂ©e : est-ce qu'on va garder la journĂ©e le vendredi ou est-ce qu'on la dĂ©place, par exemple au dimanche ?».

La renĂ©gociation des droits tĂ©lĂ© pourrait changer la donne. «Notre contrat avec Eurosport prend fin en juin prochain, c'est l'occasion de tout repenser». Sans remettre en cause la diffusion de deux matches par semaine : «Avoir deux matches retransmis, c'est une Ă©norme progression de l'exposition de la L2», justifie le prĂ©sident de la Ligue. Si l'idĂ©e du dimanche s'impose, la journĂ©e serait donc toujours disputĂ©e sur deux jours, mais consĂ©cutifs, le dimanche et le lundi.

FrĂ©dĂ©ric Thiriez dresse un bilan contrastĂ© de la formule actuelle. D'un cĂ´tĂ©, les affluences sont en hausse, les records d'abonnĂ©s sont battus et les sponsors satisfaits. De l'autre, dit-il, «on entend la grogne des supporters». Lui-mĂŞme se fait l'avocat d'un rendez-vous dominical, et, plus largement, des matches en diurne : «J'ai toujours Ă©tĂ© un dĂ©fenseur du football l'après-midi, comme dans tous les pays modernes. L'idĂ©al, c'est la L1 le samedi et le dimanche et la L2 le dimanche et le lundi. Mais la vie ne peut pas toujours rejoindre l'idĂ©al», conclut FrĂ©dĂ©ric Thiriez.

samedi 18 novembre 2006

Reims / Bastia décalé

En raison de la participation de Reims à la Coupe de la Ligue le mercredi 20 décembre, le match REIMS / BASTIA se déroulera le samedi 23 décembre à 20H.

jeudi 16 novembre 2006

Les bastiais en sélection

Alignés hier en sélection à l'occasion de rencontres amicales, Mehdi Meniri (défaite avec l'Algerie 2-1 face au Burkina Faso) et Chaouki Ben Saada (victoire avec la Tunisie 2-0 face à la Lybie) sont attendus de retour à Bastia pour l'entrainement de cet après-midi. Le match Sénégal-Nigéria ayant été annulé, Fréderic Mendy a fait l'économie du déplacement à Dakar. (Corse Matin)

dimanche 12 novembre 2006

Derby : Interpelations INACCEPTABLES

Supp
Le 12 novembre 2006 : Alors que le match s'Ă©tait rĂ©ellement bien passĂ© et terminĂ©, les forces de l'ordre ont procĂ©dĂ© Ă  des interpellations violentes contre les supporters Bastiais. Entre 5 et 7 jeunes supporters corses ont passĂ©s la nuit de vendredi au samedi 19H en garde Ă  vue uniquement pour avoir supportĂ© leur Ă©quipes. La justice les convoquera dans les mois prochains.

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samedi 11 novembre 2006

CFA2 : Bastia corrige l'OM

L'Ă©quipe rĂ©serve du Sporting Club de Bastia s'est imposĂ© en fin d'après midi sur le terrain de l'Olympique de Marseille 4 buts Ă  1 ! Les buts ont Ă©tĂ© inscrits par Poussin Meslin par deux fois, (dont un très bel enroulĂ© du pied gauche dans la surface) Foued Kahlaoui et Ă  nouveau Franco Dolci (un très beau but selon une personne prĂ©sente sur place). Le Sporting devrait ainsi pointer dans le trio de tĂŞte Ă  l'issue de cette journĂ©e... Un beau week-end !

mardi 7 novembre 2006

Retransmission TV

La rencontre du vendredi 1er décembre qui opposera le RC Strasbourg au SC Bastia sera diffusée à 20h30 sur Eurosport.

jeudi 2 novembre 2006

Ex bastiais : Pasqualetti N°1 à Sedan

nunda Après un court intérim au Sporting en fin de saison 1998/1999, et quelques mois à l'ACA en fin de saison passée, José Pasqualetti retrouve le banc d'une équipe de Ligue 1.
En effet, Serge Romano a été remplacé par celui qui était jusqu'alors son adjoint. Ce dernier, a dirigé sa première séance d'entraînement mardi matin et ne souhaite pas avoir d'adjoint. Il a par ailleurs mis à l'essai le toulousain Nabil Taïder et Aliou Cissé.